• par (Libraire)
    7 décembre 2019

    Coup de coeur de SOPHIE

    Paul Hansen a été condamné à une peine de prison de deux ans. Le pourquoi de cette sentence est l'une des questions que va nous divulguer ce récit.
    C'est de l’exiguïté de sa cellule qu'il partage avec un dénommé Horton est un hell’s Angela balèze et tatoué mais très sensible que notre narrateur relate
    sa vie qui est le fruit de la rencontre improbable entre un pasteur danois et une hippie toulousaine …
    Auteur de romans dont l'excellent « une vie française », Jean Paul Dubois nous propose ici une histoire émouvante et un peu sarcastique sur la difficulté
    des relations humaines métaphoriquement symbolisé par le microcosme qui réside à « l'Excelsior » …
    Je vous recommande vivement la lecture de ce livre qui évoque avec justesse et ironie le parcours d'une homme désabusé mais ô combien humain !!!


  • par (Libraire)
    5 décembre 2019

    Humanité

    Non, tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon.
    Paul Hansen l'a bien compris. Emprisonné à Montréal, il nous dévoile ses souvenirs...
    Un roman fort, humain et vraiment touchant.


  • par (Libraire)
    8 novembre 2019

    UN GONCOURT AMPLEMENT MERITE

    Le héros, Paul Hansen nous raconte sa vie alors qu'il se trouve en prison au Canada où il partage sa cellule avec Horton, un Hells Angel. Il était super-intendant d'une résidence, fils de pasteur danois et d'une propriétaire de cinéma passant parfois des films osés que le pasteur n'appréciait pas! Il partage sa vie avec une indienne Winona qui pilote un hydravion. Histoire d'une vie passant par le Danemark, la France, le Canada. Un sens aigu de la fraternité et de la justice irriguent ce roman. Un des meilleurs de l'auteur avec "la vie française".


  • par (Libraire)
    5 novembre 2019

    Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon

    On y découvre un écrivain possédant au plus haut point le sens de la fraternité et animé par un sentiment de révolte à l’égard de toutes les formes d’injustice.
    Un humour léger et décapant à la fois, qui accompagne avec bonheur la description lucide des travers de notre société. Un excellent roman !
    Goncourt mérité !


  • 4 novembre 2019

    Un plaisir de lecture

    "Jean-Paul Dubois au meilleur de son art. Précis et ironique, ce nouveau roman est un petit bijou. Paul Hansen purge une peine de prison de deux ans dans l’établissement de Bordeaux à Montréal, pour un fait que Dubois dévoilera sur le tard. Il partage sa cellule avec Horton, un Hells Angel, ultraviolent et imprévisible, dans une promiscuité embarrassante. Paul était le « surintendant » d’un immeuble luxueux, gérant l’entretien des jardins, de la piscine, des climatiseurs, des parties communes mais aussi et surtout des âmes. Son père, d’origine danoise, était devenu pasteur sans croyance. Sa mère dirigeait un cinéma d’art et d’essai. Toute la force de Dubois réside dans sa faculté à porter une attention extrême à ses personnages avec un attachement réel, à dresser leurs portraits par petites touches en empruntant de beaux détours sans jamais perdre le lecteur. Ce roman est porté par une force narrative d’exception.
    Dubois est un raconteur d’histoires, un artisan au service du lecteur."

    Article 24/07/19 paru en août 2019 in "Le Bruit qui court"


  • 3 novembre 2019

    **Prix Goncourt 2019**

    [**Lire notre interview de Jean-Paul
    Dubois**](https://www.onlalu.com/2019/11/04/jean-paul-dubois-interview-prix-
    goncourt-2019-49992)
    [**" Mon vrai métier, c'est réparateur "
    C'est ici**](https://www.onlalu.com/2019/11/04/jean-paul-dubois-interview-
    prix-goncourt-2019-49992)

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • 31 octobre 2019

    Dubois possède un don : celui de savoir raconter des histoires. A fleur de peau, sensibles, émouvantes; des portraits touchants d'individus luttant pour ne pas se laisser submerger par la brutalité du monde et sa course folle. Ce dernier opuscule ne déroge pas à la règle....
    Dubois dans ce qu'il a de meilleur !


  • 18 octobre 2019

    « Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon », voilà la phrase que prononce, un jour fatidique, le pasteur Johanes Hansen, père de Paul Hansen.
    Et oui, encore un Paul. Jean-Paul Dubois les affectionne. Ils sont souvent passifs et mélancoliques dans ses livres.
    Celui-ci purge une peine de deux ans dans une prison canadienne. Son compagnon de cellule, Horton, est un dur au cœur tendre. Paul nous raconte son quotidien carcéral, mais aussi toute sa vie, en France, au Danemark, au Canada.
    C’est un homme doux, d’une grande sensibilité. L’auteur nous entraîne avec brio dans le sillage de sa vie.
    Il entretient notre curiosité pour ne la satisfaire qu’en toute fin de roman. Mais qu’a donc fait Paul pour se retrouver dans cette cellule ?
    Le titre résume parfaitement la philosophie de cette histoire.Chacun, vivant dans le même monde, a une conduite et une trajectoire toute personnelle. Chacun à sa manière se trace une voie qui déterminera sa vie. Un livre sur la vie, sur l’amour, sur l’injustice. Un livre que j’ai mis un certain temps à lire et qui nous fait voyager dans différents paysages.


  • par (Libraire)
    17 octobre 2019

    Paul Hansen raconte sa vie alors qu’il est en prison à Montréal, pas loin de chez lui.C’est un pénitencier sévère où grouillent des rats, où il partage une très petite cellule appelée "condo" avec Patrick Horton, un biker très baraqué et facilement irascible. La bonne relation qu’il entretient avec Horton lui vaut d’être respecté dans toute la prison.
    Paul Hansen est l’opposé de Horton, un homme calme, poli, sensible et de bon conseil. Dans le civil, il était le concierge-homme à tout faire et l’intendant de l’Excelsior, une copropriété de soixante-huit appartements. Il a été condamné pour meurtre. Mais de qui ? Et pourquoi ? N’est-ce pas une erreur ?
    Paul Hansen est né en France d’un père danois qui a épousé une française. Lui est un pasteur austère à la foi vacillante, qui deviendra plus tard un joueur invétéré sur les champs de courses. Elle est une athée soixante-huitarde, fan de cinéma, gérant d’une salle dans laquelle, à partir de 1975, elle programme des films érotiques, ce qui va mettre fin au couple et décide de son émigration au Canada. Paul l’y rejoint en 1975 et devient le concierge de l’Excelsior. Il rencontre Wiwona, une indienne algondine avec qui il forme un couple très amoureux pendant onze années de vie commune, avec Nouk, une petite chienne abandonnée. Elle possède un petit avion-taxi, un Beaver DHC2, un avion solide, mais, hélas, "parfois traître et aucun signe avant-coureur ne prévient de l’imminence d’un décrochage" contre lequel son fétiche, un oiseau-mouche, ne pourra la protéger...
    Peu à peu, on remonte dans la vie de Paul jusqu’au jour où le gestionnaire de l’immeuble lui fait subir une ultime injustice...

    Ce roman est l’histoire très humaine de la relation qui lie Paul Hansen à Patrick Horton, une relation faite de respect, d’amitié et de fidélité.
    C’est une histoire de l’amour qui le lie à Wiwona et de l’affection qu’ils portent à Nouk, leur chienne.
    C’est aussi l’histoire d’un homme simple, un concierge généreux et serviable, un altruiste qui "certains soirs [avait] l’impression d’avoir passé plus de temps à écouter crisser les âmes qu’à vérifier sur le toit le grincement des extracteurs". Après l’arrivée d’un gestionnaire d’immeuble "petit sergent", il voit se transformer une copropriété fraternelle et chaleureuse en un assemblage de propriétaires jamais contents, aigris, revendicatifs, une transformation injuste qui lui est insupportable. Qu’est-ce qui pousse un homme bon à faire le mal ?
    Il faut lire ce roman de Jean-Paul Dubois pour goûter à son écriture vive et précise, à son humour parfois sarcastique, à sa vision d’un monde certes imparfait, mais convivial, à ses descriptions des grands espaces.
    On se laisse emporter par ce beau récit de vie émouvant, mélancolique et profond.


  • 7 octobre 2019

    vie moderne

    Après "Miami et la pelote basque" (La succession), l’auteur nous emmène dans une prison du Canada.

    Paul Hansen purge une peine de deux ans dans la prison provinciale de Montréal. Il y partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre.

    Au fil des chapitres, nous découvrons Horton qui ne souhaite que couper en deux ceux qui le mette en colère.

    Paul se livre aussi, nous révélant son enfance à Toulouse avec un père pasteur danois marié à une femme époustouflante directrice d’un cinéma d’art et d’essai et qui va diffusé le premier film X de l’histoire.

    J’ai aimé découvrir petit à petit l’enfance de Paul.

    Son père, taiseux, m’a moins parlé. Sa passion du jeu qui provoquera sa chute ne m’a pas enflammée.

    En revanche, j’ai adoré le personnage de Winona, la femme de Paul, moitié irlandaise moitié indienne, à l’image du 21e siècle bigarré. Quelle femme pilote d’un petit coucou ! Quel amour inconditionnel.

    J’ai suivi avec intérêt la vie de l’immeuble dans lequel travail Paul, son évolution qui suit l’évolution de la société : chacun est tenu de suivre le règlement à la lettre, ce qui isole les résidents les uns des autres. Un véritable florilège d’exercices de médiocrité dans lesquels chacun semblait brûler d’exceller (p.209). Triste constat.

    J’ai aimé les descriptions des vols de Winona dans cette nature sauvage bien loin de l’homme.

    L’auteur nous répète que la vie n’est pas un tour de magie : il ne suffit pas d’avoir un lapin et un chapeau pour que tout se déroule sans accroc.

    Un roman plein de tristesse et de joie. Une lecture passionnante.

    L’image que je retiendrai :

    Celle d’Horton, Hells Angel dont Paul redoute le caractère mais qui a peur des souris et de se faire couper les cheveux.

    https://alexmotamots.fr/tous-les-hommes-nhabitent-pas-le-monde-de-la-meme-facon-jean-paul-dubois/


  • par (Libraire)
    5 octobre 2019

    Harcelement

    Paul Hansen a été emprisonné au Canada, près de Montréal. Son co-détenu, Horton, est un Hells Angel qui purge sa peine pour meurtre. Paul décrit tour à tour sa vie dans le milieu carcéral et revient sur son passé jusqu'à l'événement qui a fait de lui un prisonnier.

    Il raconte son enfance toulousaine, il est le fils d'un pasteur danois aux prises avec son manque de foi et d'une femme à la tête d'un cinéma de quartier qui n'hésite pas à programmer des films plutôt choquants pour le pasteur et sa communauté. Paul raconte leur divorce et son installation au Canada où il partage sa vie durant de longues années entre Winona, son grand amour, et l'Excelsior, une résidence dont il est le superintendant.
    Il y consacre sa vie et se plie en quatre pour prendre le plus grand soin du bâtiment, des pelouses, des arbres mais aussi des résidents qui, au fil du temps, deviennent de plus en plus vieux et dépendants.

    Ce tout nouveau roman de Jean-Paul Dubois, tout comme l'ensemble de ses textes précédents, m'a beaucoup touché, il met en lumière un personnage plein de douceur et de bienveillance qu'un individu va pousser à la révolte.


  • 30 septembre 2019

    Tendre, mélancolique et tellement drôle !

    Dans la prison de Montréal, Paul Hansen partage sa cellule avec Horton, un Hells Angels accusé de meurtre aussi cinglé que déjanté. Paul égrène ses souvenirs : sa jeunesse, ses parents, Winona son grand amour, Nouk sa chienne et sa vie de superintendant dans la résidence l'Exelsior où il répare tout ce qui lâche et s'abîme (hommes comme matériaux).
    Paul est un doux, un gentil heurté par les injustices et la bêtise et quand il rencontre un spécialiste en la matière...
    Quel bonheur de retrouver Jean-Paul Dubois au meilleur de sa plume, tendre, mélancolique et tellement drôle !


  • 26 septembre 2019

    Destins qui se croisent et émotions délicates sont au rendez-vous.
    Grisant !
    Guillaume


  • par (Libraire)
    9 septembre 2019

    Deux hommes partagent la même cellule. Le récit alterne entre le quotidien carcéral de Paul et les souvenirs de son enfance à Toulouse, auprès d'un père pasteur danois et une mère française propriétaire d'un cinéma d'art et d'essai, et comment avec la bêtise humaine sa vie a basculé, jusqu'à l'incarcération.
    On rit et l'on est ému devant tant de beauté et d'absurdité.
    Superbe.


  • 30 août 2019

    Coup de coeur roman

    Du fond de sa cellule au Canada, un homme retrace le chemin qui l'y a conduit : depuis la France des années 50's où il est né jusqu'à la résidence de riches retraités où il est devenu l'homme à tout faire, en passant par le Danemark de ses ancêtres...
    Le récit d'un monde à l'agonie et de la difficulté d'y conserver un peu d'humanité : TRES FORT!


  • par (Libraire)
    28 août 2019

    Tout simplement remarquable !

    Un titre génial pour un roman absolument intelligent, poétique et émouvant.
    Alors qu’il est en prison, le narrateur raconte le quotidien avec son codétenu (un drôle de loustic) et son histoire intime.
    C’est tellement vrai, tellement évident : tout le monde n’habite pas le monde de la même façon.
    Tout simplement remarquable !


  • par (Libraire)
    26 août 2019

    Paul Hansen purge une peine de prison depuis 2 ans au Québec. Qu’a-t-il fait pour en arriver là ?
    C’est ce qu’il nous explique en racontant sa vie. De son enfance en France entouré d’un père pasteur danois et d’une mère gérante d’un cinéma d’art et d’essai à Toulouse à son arrivée au Canada et sa rencontre avec Winona. Avec toujours autant d’humour Jean-Paul Dubois nous émeut face au sort qui s’acharne sur Paul qui ne demandait qu’à vivre simplement.
    Valérie


  • 26 août 2019

    À la prison de Montréal où il purge une peine de deux ans, Paul Hansen partage sa cellule avec Horton un biker de Hells Angel incarcéré pour meurtre. Qu’est-ce qui a conduit Paul en prison ? Évidemment, cette question nous titille et Jean-Paul Dubois ne nous livrera la réponse qu’à la toute fin.

    Fils unique d’un pasteur suédois et d’une passionnée de cinéma engagé près de Toulouse, Paul a vu, impuissant, se déliter lentement le couple formé par ses parents. À sa majorité, il rejoint son père au Québec et trouve un emploi de factotum dans une résidence cossue où il a officié durant vingt-six années rendant service aux locataires et en leur prêtant également une oreille attentive. Avec Winona Mapachee, une Indienne algonquine pilote d'un Beaver monomoteur et Nouk un chien qu’ils avaient recueilli, le bonheur parfait était au rendez-vous.

    Avec cette tendresse et cette pudeur qui le caractérisent, Jean-Paul Dubois nous parle de vies simples en apparence tiraillées par les doutes, bousculées à tout jamais par par la soif d’argent des autres, mais aussi de foi et de liberté, d’amour, de solidarité et de belles amitiés belles qui réchauffent le cœur. Et jusqu’à la dernière ligne, une belle nostalgie qui pince le cœur m’a enveloppée.
    Ses personnages attachants et truculents par leurs côtés décalés (Horton qui sous ses airs peu commodes cache des peurs infantiles) ou simplement parce qu’ils sont criants de vérité m'ont plus que touchée.
    Dans ce roman, vous l'aurez compris, l'humain est au centre.

    Jean-Paul Dubois rejoint mon club d’auteurs chouchous. Parce que j’aime son écriture élégante, son humour absurde et souvent ironique, sa sensibilité et sa fausse nonchalance (avec des descriptions précises qui ne saoulent jamais le lecteur).

    https://claraetlesmots.blogspot.com/2019/08/jean-paul-dubois-tous-les-hommes.html


  • par (Libraire)
    19 août 2019

    Récréation littéraire

    Roman récréatif qui interroge les rapports sociaux et les différences sociales dans une forme narrative faussement légère. Incarcéré à Montréal dans une cellule de 6 mètres carrés avec un motard Hell's Angel accusé de meurtre, le narrateur Paul Hansen distille et examine son histoire familiale et personnelle, éduqué dans le respect et l'écoute altruistes, jusqu'au jour où tout bascule lorsqu'il est confronté à la puissance du pouvoir détenu par un président de copropriété aussi stupide que méchant et ignorant. Conflit de classes sociales, pouvoir et injustice rassemblés, la loi du plus fort s'exerce alors contre le plus faible, le plus pauvre. La supériorité s'exerce impunément, gonflée d'argent et de mépris. Paul résiste et endure ; jusqu'où, jusqu'à quand tiendra-t-il ?


  • par (Libraire)
    17 août 2019

    Dans sa prison de Montréal, un homme nous narre son histoire et la raison de sa présence en ce lieu...
    Jean-Paul Dubois réussit par son écriture, drôle et tendre, un très beau texte humaniste sur un homme bon, touché par la vie, ses lots de joie et de peines, qu'une dernière éprouvera... Un roman sensible et humain !


  • 16 août 2019

    Histoire d'une vie

    La vie est comiquement tragique, personne ne vous en fera une plus belle démonstration que Jean-Paul Dubois.
    Quel écrivain précieux !!!
    Céline - Point de Côté

    Destins qui se croisent et émotions délicates sont au rendez-vous. Grisant ! Guillaume - Mémoire 7