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  • 7 mars 2014

    C'est juste avant sa mort que Yukiko accepte pour la première fois de parler d' un douloureux sujet : la bombe qui a ravagé Nagasaki le 9 août 1945, détruisant la ville et tuant son père. Mais c'est après son décès qu'elle va révéler à sa fille, dans une lettre testament, ses drames les plus intimes et les secrets qui l'ont accompagné tout au long de sa vie.

    C'est une histoire où l'amour et la mort sont intimement liés, un texte bref qui parle de l'égoïsme d'un homme, d'un adultère fatal et d'une complicité entre deux adolescents, de leur amour naissant mais impossible. Mais au-delà des secrets bien gardés, des dissimulations et des mensonges, c'est aussi une peinture de la famille japonaise dans la première moitié du XXè siècle. Le poids des convenances ne permet pas les mariages d'amour, on ne choisit pas son conjoint, on souscrit à l'opinion des parents et il faut beaucoup de courage et souvent une rupture avec la famille pour être maître de son propre destin amoureux. Certains l'ont, d'autres préfèrent se conformer à la volonté parentale. Et puis, il y a aussi l'ombre de Nagasaki qui plane sur cette histoire. Mais là encore, la pudeur et la dignité s'imposent. La terrible catastrophe est tue, la terreur et la douleur sont passées sous silence. Nulle haine, nul désir de vengeance mais l'acceptation de ce qui ne peut être changé.
    Sobre et pudique, un roman tout en nuances qui conte les petites histoires d'une famille qui vit ses propres drames en parallèle des grands drames de la grande histoire. Beau, émouvant, puissant, à lire.


  • par (Libraire)
    8 août 2012

    Voici le premier tome d'une très belle série de cinq petits livres! dans un style très épuré, très doux, qui contraste avec la violence des évènements et des sentiments, Aki Shimazaki nous captive. Que de beauté!