Entre Nous... au mois de juin

Entre Nous... au mois de juin

Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière...
Arthur Rimbaud -

Si la douceur du mois de juin vous incite, comme Rimbaud, à fermer vos paupières, réveillez-vous avec le nouveau Vargas qui vous piquera de plaisir ! Laissez-vous entraîner par les Dieux du tango pour une danse inoubliable, criez "Place aux femmes !" en découvrant les dessins de presse sélectionnés par Cartooning for Peace, rejoignez la course contre la montre pour Le retour de Jules... ou courez dans votre librairie préférée pour découvrir encore bien d'autres livres, toujours plus pétillants !

Place aux femmes !, 60 dessins de presse

60 dessins de presse

Gallimard Loisirs

10,00

«En dépit de grands progrès arrachés ici ou là, la question continue de se poser de la valeur et du statut des femmes.» Encore aujourd'hui, les droits des femmes sont trop souvent bafoués et remis en cause. Élisabeth Badinter nous rappelle que le combat pour le respect de ces droits reste un enjeu majeur dans un monde soumis à de nombreux bouleversements. Sélectionnés par Cartooning for Peace, 60 dessins de presse dressent un état des lieux international des inégalités et des violences que peuvent subir les femmes, en matière d'éducation, de sexualité, de travail ou de religion.
«En dépit de grands progrès arrachés ici ou là, la question continue de se poser de la valeur et du statut des femmes.» Élisabeth Badinter.


Les Dieux du tango
22,00

Février 1913. Leda a dix-sept ans. Elle quitte son petit village italien pour rejoindre en Argentine son cousin Dante, qu’elle vient d’épouser. Dans ses maigres bagages, le précieux violon de son père.

Mais à son arrivée, Dante est mort. Buenos Aires n’est pas un lieu pour une jeune femme seule, de surcroît veuve et sans ressources : elle doit rentrer en Italie. Pourtant, quelque chose la retient… Leda brûle d’envie de découvrir ce nouveau monde et la musique qui fait bouillonner les quartiers chauds de la ville, le tango, l’envoûte. Passionnée par ce violon interdit aux femmes, Leda décide de prendre son destin en main. Un soir, vêtue du costume de son mari, elle part, invisible, à travers la ville.
Elle s’immerge dans le monde de la nuit, le monde du tango. Elle s’engage tout entière dans un voyage qui la mènera au bout de sa condition de femme, de son art, de la passion sous toutes ses formes, de son histoire meurtrie. Un voyage au bout d’elle-même.

Carolina De Robertis signe avec ce roman un texte d’une grande sensualité, une ode à la liberté, à la passion, à la vie. Pour accompagner la destinée de ces personnages sublimes et poignants, le tango, omniprésent, résonne à chaque page. Plus qu’un roman, ce texte est aussi un témoignage captivant sur la Buenos Aires du début du XXe siècle, et un document rare sur la naissance du tango.

Decouvrez le booktrailer :
https://youtu.be/GI6gBb6AMJA


La tresse, Premier roman

Premier roman

Grasset

18,00

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.
 
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
 
Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
 
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
 
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.


Quand sort la recluse
21,00

Fred Vargas revient avec un roman policier autour du commissaire Adamsberg, quatre ans après L'Armée furieuse.

"- Trois morts, c'est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n'est pas de notre compétence.
- Ce qu'il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J'ai donc rendez-vous demain au Muséum d'Histoire naturelle.
- Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
- Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
- Assassinés, répéta le commandant Danglard.
Par l'araignée recluse ?"


BIEN CACHES

Elo

Sarbacane

16,00